La plupart des animaux qui peuvent être adoptés et devenir vos amis se trouvent au refuge de la Société de prévention de la cruauté envers les animaux de Montréal, rue Jean-Talon. Tout le monde peut les visiter et les rencontrer.17 Il suffit de se renseigner sur les heures d’ouverture du refuge et sur le type de travail qu’il effectue. D’ailleurs, il est possible de se rendre au refuge le week-end, mais il faudra attendre, peut-être même quelques heures, et il est donc conseillé de venir en semaine.
Le refuge emploie des conseillers en adoption d’animaux qui vous donneront les conseils nécessaires et répondront à toutes vos questions. Les conseillers vous informeront sur les obligations auxquelles doivent se soumettre les personnes qui souhaitent adopter un animal. Vous pourrez également y acheter les accessoires de base nécessaires à votre nouveau compagnon. C’est exactement ainsi que fonctionne la Société de prévention de la cruauté envers les animaux de Montréal, qui, soit dit en passant, a une longue histoire montreal-name.com.
Historique de l’entreprise

La Société canadienne pour la prévention de la cruauté envers les animaux, mieux connue sous le nom de Société montréalaise pour la prévention de la cruauté envers les animaux, a été fondée à Montréal en avril 1869 par un groupe de citoyens. On sait que cette société a été la première organisation humanitaire au Canada. C’est sans doute la raison pour laquelle l’adjectif « canadien » figure dans son nom.
Au début de son existence, la tâche principale de la société était d’améliorer la situation, non pas des chiens ou des chats, comme certains auraient pu le penser, mais des chevaux de trait. On sait que ces animaux ont beaucoup souffert de leurs propriétaires. Les coups constants, le poids excessif qu’ils devaient porter, la faim permanente, les blessures entraînant des boiteries et les lésions du harnais étaient les formes les plus courantes de mauvais traitements infligés aux chevaux de trait à l’époque.
L’association s’est donc mise au travail avec vigueur et, dès sa première année d’existence, elle a réalisé des progrès significatifs. On peut dire que les gens qui s’intéressent à la question ont réussi à redresser la situation et à améliorer la condition des chevaux dans toute l’île de Montréal. Peu après, la Société de protection des animaux de Montréal commence à s’intéresser à d’autres problèmes, ou plutôt à d’autres animaux qui sont également soumis à la torture et à des traitements cruels. Elle commence à contrôler la condition des chiens de la région et s’intéresse aux combats de coqs et à l’abattage des oiseaux sauvages.
Un événement marquant pour la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux de Montréal se produit en 1914. C’est à cette époque que la société fait l’acquisition de son premier refuge, où elle prévoit garder les animaux estropiés et leur fournir de l’aide. Le refuge est situé au 201, rue Demontigny Est. En 1928, le refuge est devenu tellement surpeuplé qu’il a dû déménager dans la rue Saint-Jacques Ouest, aujourd’hui rue Saint-Jacques. À cette époque, le refuge emploie six inspecteurs, un chauffeur, un spécialiste de l’euthanasie, un gardien de nuit et trois employés de bureau.
La mission de la société est de protéger les animaux

La Société de protection des animaux de Montréal a continué à travailler à sa nouvelle adresse, offrant une assistance aux animaux victimes de violence, les sans-abri, etc. En 1953, les anciens et nouveaux locaux de l’organisation sont également devenus trop petits. C’est pourquoi, lorsqu’un terrain fut trouvé rue Namur, aujourd’hui rue Jean-Talon, il fut décidé de construire un nouvel abri, plus grand et plus confortable.
Le bâtiment fut achevé en 1955. Le nouveau complexe a existé pendant 30 ans, jusqu’en 1985, date à laquelle il ne pouvait plus accueillir tous les animaux qui avaient besoin d’aide. Le refuge est alors partiellement démoli et reconstruit pour répondre aux besoins d’entretien et de soins des animaux.
Au cours de son existence et de son travail fructueux, la Société de protection des animaux de Montréal (SPAM) a cristallisé sa mission, qui est restée inchangée depuis sa fondation, quelle que soit l’adresse à laquelle la Société est située (SPAM). Cette mission repose uniquement sur des principes humanitaires et consiste à protéger les animaux contre la négligence, les abus et l’exploitation. La société représente toujours l’intérêt et le bien-être des animaux, en essayant de sensibiliser le public et d’aider à éveiller la compassion pour tous les êtres vivants.
L’ampleur du travail de la Société se reflète dans les chiffres suivants. Chaque année, la Société protectrice des animaux recueille près de 14 000 animaux abandonnés provenant du secteur de l’élevage.♪ Parallèlement, l’organisation s’appuie sur les dons du public pour mener à bien son travail, à quelques exceptions près.♪ <br class=’autobr’ /> Par conséquent, nous sommes reconnaissants à tous ceux qui soutiennent l’organisation, nous permettant ainsi de poursuivre notre mission d’aide à nos « petits frères ».
Les réalités de notre temps

Aujourd’hui, tous les résidents de la métropole sont attentifs au fait que le nombre d’animaux abandonnés a atteint un niveau sans précédent. Par exemple, au cours des quatre premiers mois de 2025, pas moins de 1 212 animaux ont été placés sous la protection de la Société de protection des animaux de Montréal (SPA). C’est 26 % de plus que pour la même période en 2024. De plus, pour la cinquième année consécutive, l’organisation constate une augmentation significative du nombre d’animaux abandonnés.
En 2023, ces chiffres s’approchaient déjà des niveaux pré-pandémiques, et en 2024, ils ont été dépassés sans ménagement. Pour comprendre le caractère catastrophique de la situation, il faut savoir que plus de 3 000 animaux ont été abandonnés. Et le plus triste, c’est qu’en 2025, cette tendance continue à se dégrader.
Il y a eu un certain déclin pendant la pandémie. Ensuite, de nombreuses familles ont pris des animaux de compagnie, ce qui a quelque peu amélioré la situation. En même temps, la vague d’animaux abandonnés que les spécialistes de la société redoutaient ne s’est pas produite. Il s’agissait toutefois de faux espoirs. L’augmentation du nombre d’animaux abandonnés a été progressive.
Aujourd’hui, la courbe de l’abandon des animaux ne cesse de croître. Il est difficile pour les sociétés, même pour celles qui ne le sont pas, de prévoir où se situera le plafond de cet abandon de « nos petits frères ». Même s’il devient évident que la fin de la pandémie a eu un impact significatif sur le nombre d’animaux abandonnés. Mais tout cela s’est produit avec retard et à une échelle très exagérée.
Le problème est que le coût de la vie oblige de nombreuses familles à faire des choix douloureux. Aujourd’hui, plus d’une famille par jour est contrainte de se séparer de son animal de compagnie en raison d’un déménagement.48 Parallèlement, les frais vétérinaires deviennent inabordables pour de nombreux Montréalais. La situation est également exacerbée par l’étroitesse du marché locatif et les pressions inflationnistes.
Un appel à l’aide

C’est pourquoi l’Association montréalaise pour la protection des animaux lance un appel urgent au public pour l’aider à faire face à cette vague d’animaux abandonnés. L’organisme à but non lucratif compte principalement sur la générosité du public pour répondre aux besoins fondamentaux des animaux abandonnés dont il s’occupe. Il s’agit notamment des soins vétérinaires, du logement, de la nourriture et de la réhabilitation. L’organisation ne reçoit aucune subvention, bien qu’elle ait conclu des contrats de services qui ne couvrent toutefois qu’une partie des coûts. Selon l’espèce, le coût moyen de la prise en charge d’un animal se situe entre 500 et 1 750 dollars.
La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux de Montréal a parcouru un long chemin depuis sa fondation en 1869. Elle a évolué en même temps que le reste du mouvement humanitaire, défendant les animaux partout où règne l’ignorance, la cruauté, l’exploitation ou la négligence.
Sources :
